Présentation

Il est difficile de durer.

C’est ce qu’il y a de plus dur, parce qu’il faut une motivation de chaque jour, des passions vissées au corps, du courage, de l’abnégation, une force intérieure permanente et un optimisme inébranlable.

Il faut tout ça pour résister aux mauvais jours, résister à l’abandon, au forfait général qui, de manière cyclique, vous interpellent. Il faut aussi être altruiste, penser aux autres et pas seulement à ceux qui vous entourent.

SONORCOM, cette petite PME née il y a plus de 25 ans mais entrée réellement en action en 1990, est encore debout mais cela a parfois tenu du miracle. Pour tous ceux qui entreprennent en espérant faire fortune, ce n’est pas le bon exemple. Pour tous ceux qui veulent faire de leurs passions un métier, c’en est peut-être un. Car l’essentiel est ailleurs, dans la passion du sport qui vous guide, le football bien sûr, mais aussi d’autres disciplines, le cyclisme, le tennis, le golf…

Puis, plus tard, le monde de l’entreprise, de l’industrie et de l’économie qui m’a permis d’élargir mes espaces de travail et de relations, d’acquérir d’autres compétences, de rencontrer des hommes et des femmes différents de mon environnement habituel. Il n’y a pas d’évolution individuelle sans les autres, sans les rencontres, sans capacité d’écoute et d’observation. Il faut aussi savoir comprendre ou deviner ce que disent les silences, les regards, les rides qui se creusent, les expressions sur les visages, les attitudes qui traduisent les émotions.

Grâce à ma mère, j’ai su écrire français correctement et lire suffisamment pour embrasser d’abord le métier de journaliste, avoir les bases indispensables pour évoluer ensuite.

Grâce à mon père, qui m’a mis tout jeune sur un vélo, j’ai su ce qu’était souffrir, tomber, panser les plaies, me relever, résister, remettre cent fois sur le métier une discipline que j’ai abandonnée il y a longtemps mais pour laquelle je garde un profond respect. Et qui a participé à ma construction.

J’y ai rencontré des hommes humbles, peu connus mais exceptionnels, d’une trempe inimaginable, certains célèbres, comme Raymond Delisle, d’autres moins, comme André Gislard. Ils étaient mes aînés, j’ai fait des milliers de kilomètres à leurs côtés, au coude à coude, jusqu’à craquer mais plutôt fier au bout du compte. Et je salue bien bas tous ceux qui s’y collent aujourd’hui car le vélo, c’est toujours aussi dur et c’est toujours aussi grand. Plus tard, j’ai rencontré de grands footballeurs, Graham Rix, Alexandre Mostovoï, Franck Dumas, Jesper Olsen, avec lesquels j’ai eu de véritables relations amicales au delà des terrains et plus loin que le superficiel. Je n’étonnerai personne en citant quelques hommes importants qui m’ont beaucoup appris, aidé, contraints à me grandir et à progresser.

Guy Chambily bien sûr, Jean-Marie Girault, Bernard Gruau et Jean-François Fortin sont, dans cet ordre chronologique, ceux pour lesquels je voue plus spécialement admiration, respect et amitié. Il y en a quelques autres, moins publics et que je garde pour moi.

Bref, c’est à travers cette vie, les épreuves, le travail, les prises de risques, les joies, les peines, les doutes que SONORCOM s’est forgée à travers le temps et dont vous trouvez, sur ce site, l’histoire, les faits et les réalisations.

Bien sûr, le magazine ALLEZ CAEN en a été la base et l’essence en 1990, dès la sortie de son premier numéro. Nous avons dépassé les 300 numéros en janvier 2013. Au cours des années 2000, il a fallu varier les activités pour ne pas dépendre que des résultats du Stade Malherbe et la création d’un emploi d’infographiste est devenu nécessaire.

Stéphanie Martin, diplômée en PAO au terme de plusieurs années aux Beaux Arts, assure depuis la création graphique, complétant les compétences de la société qui offre à ses clients la complémentarité conseil-graphisme-textes.

Ce développement a amené SONORCOM a travailler pour de grandes entreprises, le Groupe CTI, les Maîtres Laitiers du Cotentin, AERO-CAPITAL, le Groupe Nivault, le Stade Malherbe Caen, FRIAL, Le Comité Régional de Tourisme de Normandie, plusieurs constructeurs de maisons individuelles d’envergure régionale, les golfs de Granville, Omaha Beach, Deauville, des organismes para publics, des établissements scolaires, certaines collectivités et les Ligues de Football et de Golf de Basse-Normandie. Enfin, parce que SONORCOM est d’abord une société d’édition, le magazine GOLF NORMAND a été créé en 2009 pour occuper une position stratégique dans un secteur « niche » où l’activité, bien que très méconnue et délaissée par les médias traditionnels, est très dense, économiquement forte et puissante par ses nombreux réseaux.

SONORCOM est donc une petite société qui cherche d’abord à satisfaire les clients actuels, qui joue sur sa grande réactivité et la diversité de ses compétences, ayant même, depuis 2011, pris en charge la gestion du site web du Stade Malherbe Caen au quotidien pour ses textes et ses photos.

Son évolution future est d’ores et déjà définie puisqu’elle gère, depuis 2012, une grande partie de la communication des Maîtres Laitiers du Cotentin après avoir créé trois supports pour les producteurs, les salariés des sites industriels et les directeurs et cadres des 110 sociétés du Groupe France Frais, premier distributeur national pour la RHD et filiale du Groupe MLC.

Rien n’est figé, tout évolue, il faut être prêt, toujours.

Sylvain WILD